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 Quand les larmes servent aux armes. [Fini et modifié]

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† Emploi/ Situation : Emploi: Employé d'Eternal/ Situation: Soldate
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Don: Friendless † Necromancie Parasitaire
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MessageSujet: Quand les larmes servent aux armes. [Fini et modifié]   Mar 19 Avr - 10:07

ENGELWALD Elizabeth

† Âge : 48 ans
† Nationalité : Américaine (d'origine Allemande)
† Métier : Soldat d'Eternal
† Statut : Nobody/Friendless
† Don : Réanime les morts par contamination parasitaire.(cf fiche don)


Mental
Parler d'Elizabeth Raschenstein. Même pour moi, cette tâche peut paraître ardue. La seule, qui pourrait aisément le faire serait Claudia, sa meilleure amie, sa complice, sa sœur. Son alter-ego: celle née à peine quelques minutes plus tard. En cette nuit du 23 septembre 2011, ce sont deux petites têtes brunes qui voient le jour, leurs pleurs mélangés aux larmes de joie de leurs parents.
 
Pour Claudia, Elizabeth est, avant tout, la personne la plus gentille, la plus compréhensible qu'elle connaisse. Il est vrai que la quadragénaire est très tourner vers la famille. Elle ferait tout ce qui est en son pouvoir pour protéger et chérir ses proches. Par sa forte empathie et sa grande réceptivité, Elly remarque avec une certaine aisance le mal-être d'une personne et aura, si son interlocuteur est un proche, une forte tendance à se mettre dans le même état d'esprit que celui-ci : si il sourit, elle sourira, si il pleure, elle pleurera.
Claudia sans doute ajouterait que sa jumelle est, malgré son manque de communication et une apparence timide, une femme déterminée. Elle achèvera tous ce qu'elle entreprendra, quoi qu'il arrive, et ne reviendra jamais sur sa parole.
 
Bien évidemment, la nécromancienne n'a pas que des qualités, ses défauts sont aussi légions et Claudia le sait. En effet, si l'aînée est une personne réfléchit la majorité du temps, elle peut être aussi très impulsive et peu patience. De plus, la Nobody peut faire preuve d'une jalousie et d'une possessivité extrême envers ceux qu'elle considère sien et voudra régir chaque instant de leur vie.
Incroyablement méfiante envers les autres, la grande brune ne manquera pas de se montrer froide et insolente avec un langage sarcastique comme arme de rhétorique. En dépit de son âge, la quadragénaire peut aussi afficher une attitude enfantine lorsqu'elle se sentira menacée psychologiquement, elle cherchera donc refuge derrière sa sœur si celle-ci est dans les parages. 
 
En tant que soldat, Elizabeth ne discute pas les ordres. Elle essaye toujours de garder son sang froid et suit les instructions à la lettre même si cela peut être inhumain. Si Elly à souvent eut besoin d'une figure paternelle dans sa jeunesse, maintenant, c'est une autorité, une instance supérieure qu'il lui faut.
 
Physique
Du haut de ses 1m75 et avec son petit 50kg, l'ex-militaire est ce que l’on pourrait appelée un « fil de fer », bien qu’elle possède tout de même un jolie 95C. En plus de son aspect chétif, la Nobody est très pâle de peau, ce qui a tendance à renforcer cette image presque squelettique. Sa chevelure châtain foncée accentue d’avantage la blancheur de son teint mais permet aussi de faire ressortir ces deux grandes billes d’un bleu grisâtre et perçant. Consciente de son apparence fragile, la quadragénaire, contraste avec un style vestimentaire simple et sans prétention qui montre son passé militaire. Ainsi, vous croiserez cette femme mature, habillée d’un simple jean souvent déchiré au niveau des genoux, d’un débardeur ou T-shirt à manches courtes noir ou blanc. Ses cheveux mi-longs lâchés seront toujours tenu par une banale casquette militaire. Et son regard, souvent caché par des lunettes de soleil «aviator» ray ban. La marque de l’armée se retrouvera aussi notamment avec les Docks Martins ou les Rangers noires qu’elle porte toujours.     
 
Histoire

Dimanche 27 juillet 2014, il était 9h00 déjà quand Monsieur Abel et Madame Lena Engelwald avaient, comme à l’accoutumé, habillées leurs jumelles de leurs plus beaux vêtements. Toutes les deux portaient le même genre de robes à boutonnière et cols rond blanc, rose pâle pour Claudia, bleue pastel pour Elizabeth.

C'était un jour ensoleillé, « idéale pour un repas de famille en extérieur » disait Lena, tout en coiffant leurs cheveux courts et foncés. L'homme de 22 ans sortait ses fameux mini-muffins du four pour les faire refroidir un instant avant de les mettre dans un vieux petit panier d'osier. A 10h45, les deux petites brunes étaient fin prêtes et regardaient des dessins animées avant de partir pour Karter Garden, le parc naturel de Garden Town, lieu de rendez-vous pour notre pic-nic géant.

La petite famille arrivait au parc sur les coups de 11h00. Là-bas, grand nombre des oncles et tantes étaient déjà présents sous un grand érable. Chacun se saluaient, s'embrassaient. Ce long rituel fini, les femmes commençaient à mettre le couvert, aidées par les enfants, tandis que les hommes continuaient leurs conversations. Elizabeth et sa sœur, du haut de leurs 2 ans et 10 mois étaient installées sur de petits coussins que leur mère avait ramené, en attendant que tout soit prêt. Non loin d'elle, La jeune femme de 20 ans déposa aussi le panier de gourmandises faites-maison. Le repas servit, les adultes parlaient entre eux, les marmots aussi. Abel s'occupait de faire manger proprement ses filles tandis que leur mère et la Tante Anne complimentaient le lapin de la Grand-mère. Le plat de viande finit, tous s'attelaient à ranger la vaisselle sale et à amener la suite. Les bouteilles de vins s’enchaînaient jusqu'à l'arrivée du dessert.

Les estomacs pleins, les enfants partirent au bord d'un lac pour lire, parler et s'amuser enter eux. Les adultes, comme depuis le début du repas parlaient de milles et une choses dont le sens échappait à deux petites brunes. Les jumelles étaient encore assises sur leurs petits coussins et jouaient ensemble à côté d'un garçon à la chevelure blanche, qui n'était pas parti avec les autres, et dont les filles ne se souciaient guère. Pour profiter de ses invités un peu plus longtemps, La doyenne proposa un café à l'assistance. Le plus jeune des adultes leva le torchon du panier d'osier que les Engelwald avaient ramené et présenta les petits gâteaux pour accompagner. Tout le monde en prit. Une tante mit plusieurs de ces pâtisseries sur un plateau qu'elle porta ensuite aux cousins et cousines des deux petites filles, partageant un des douceurs avec leur mère.

17h30 passé, les tasses vides et les mini-muffins finit, la famille remballa leur pic-nic. Beaucoup accompagnèrent la vieille dame chez elle pour nettoyer, dégraisser, astiquer marmites et casseroles qui avaient servit. Claudia et Elizabeth, toujours toutes les deux, fatiguaient de ce repas bien trop long pour leurs âges. Leur géniteur le remarqua et, d'un regard, le fit comprendre à sa femme qui discutait à un pas de lui avec la Tante Anne.

-Excuse moi Anne mais je vais devoir te laisser. Elizabeth et Claudia n'ont pas eut leur sieste de cette après-midi. Fit Lena avec gène.
-Je comprend, ça doit être fatiguant pour ces deux petites. Répondit elle avec un sourire bienveillant. Rendez-vous dimanche prochain !
-A dimanche prochain, oui.

Après avoir dit au revoir et embrasser tout le monde, la famille Engelwald commencèrent à se diriger sur le chemin du retour.

A quelques rues de là, dans le même quartier, arrivait Abel, Lena et leurs jumelle dans une impasse déserte. Au bout de celle-ci, leur petit foyer se dégageait d'entre deux grands saules pleureurs d'un âge certain. La porte d'entrée, d'un rouge automnal, se dessinait peu à peu et se démarquait des grands murs de pierres blanches, à peine visible sous le lierre courant sur toute la façade. Les volets du premiers étages de la même couleur étaient fermés pour garder la fraîcheur de l'intérieur. Ce calme était agréable. Aussi agréable que l'air intérieur, chassant la chaleur que les gamines supportaient, quand leur mère pénétra la maison.

La fatigue eut raison des fillettes à ce moment là. Le noir de leurs paupières remplaçait la lumière aveuglante de cette belle journée d'été. La fraîcheur des draps leur procuraient une douce sensation de bien-être. Le silence était roi dans cette après-midi trop chaud. Le noir, le froid, le calme, le silence. Cette agréable sensation, cette confortable innocence. Le noir, le froid, le calme, le silence.

Soudain, un tremblement. De fortes secousses, un séisme ? Abel et Lena entrèrent en trombe dans la chambre de leur descendance, les pleurs de Claudia et ceux d'Elizabeth emplissaient la pièce.

-Prends les filles! Cria le jeune homme.

A ses mots, sa femme les prit toutes les deux dans ses bras, se précipita dans le salon pour se mettre sous la table en bois massif, le grand brun les rejoignit l'instant d'après. Les deux adultes tentèrent de calmer les fillettes le temps que les secousses cessent. De longues minutes passèrent, Claudia et Elizabeth hurlaient encore. Puis la grande blonde, de sa voix claire, commença à chantonner. Le noir, le froid, la panique, une chanson. Elle chanta du mieux qu'elle pouvait, elle chanta en essayant de cacher ses tremblements. Elle chanta enfin pour tenter de couvrir les sons tantôt graves, tantôt aigus parvenant à leurs oreilles, ainsi que les fracas des vases ou autres vaisselles qui heurtaient le sol.

Une fois sûr que ce séisme était passé, ils sortirent de sous la table, toujours blottis dans les bras de leur mère, qui continuait à chantonner, Elizabeth et sa soeur, s'étaient calmées. Plus aucun bruit n'étaient perceptible. Un silence de mort pesait sur toute la maison. Puis un téléphone. C'était le portable d'Abel. Lorsqu'il raccrocha, ses yeux étaient écarquillés comme jamais. Son visage était devenu pâle. Sa compagne inquiète l'interrogea sur la provenance du coup de fil. Il s'agissait du patron d'une petite gazette, aujourd'hui disparue, nommée sans réelle imagination Gazette Kanton» où le grand brun était rédacteur. Il lui expliqua, l'accident d'un laboratoire pharmaceutique, ce qui aurait causé tout ce remue-ménage. Au même moment, le biper de la jeune femme, qui était infirmière, sonna. Ce bip annonçait comme d'habitude son départ précipité vers l'hôpital.

La famille Engelwald sortirent pour constater les dégats de ces secousses. Tout le voisinage semblaient s'être donné rendez-vous dans la rue. Les plus vieilles maisons du quartiers n'avaient pas résistées. Plus récentes n'avaient que, pour la plupart, de grandes fissures qui parcourraient les murs. Le goudron de la route avait cédé sous la puissance de l'onde. Un poste radio marchait encore dans les décombres. Dans le silence du choc, les reporters s'agitaient, constatant l'empleur de cette fameuse explosion. Puis un enfant pleura. Sa maison n'était plus, où allait-il vivre maintenant?

Dans les jours qui suivèrents, le quatier c'était organiser pour abriter les sinistrés et reconstruire les maisons les plus touchées. Le système fonctionnait bien, les ressources que l'on avait pu sauver ou qui avait pu être récupérer dans les décombres furent distribuer avec un système de rations. Les personnes pouvant bouger en dehors du quatier ramenait de quoi se ravitailler. Mais ce système ne pu durer. Un groupe de pillards armés jusqu'aus dents réussirent à s'emparer de l'endroit. Les rations été toujours distrubuer mais en échanges de bien précieux. Bien heureusement pour la communauté, un petit groupe d'hommes adeptent des armes à feux remirent la main sur le biens.    

Vendredi 8 août 2014, deux semaines après les évènements,la peur était retomber dans le paisible quartiers de Garden Town. L'organisation mise en place refonctionnait et les reconstructions avançait bien. Au moment où le derniers groupe de ravitailleurs revenait, le rédacteur se rendit sur les lieux de l'explosion, pour un reportage sur les conséquences de ces évènements. Ordre du rédacteur en chef. Il prit avec lui ses filles puis les installa dans la voiture, avant de la démarrer Abel arrêta enfin le véhicule mais avant d'en descendre, il se tourna vers les deux passagères arrières.

-Papa a du travail, mes chéries. Ne vous inquiétez pas, je ne serais pas long, promis. Et puis, je serais à côté.

Avant de sortir de la voiture, il prit un appareil photo « Canon Reflex » dans une petite caisse sous son siège. Seules dans l'automobile, les deux petites ne disaient mot. Dans ce silence, Claudia trouva le sommeille rapidement. Quant à Elizabeth, il était hors de question qu'elle reste dans cette cage de plastique et de taule. Depuis que la fillette arrivait à tenir sur ses jambes et à marcher, Le jeune homme avait l'habitude de la prendre avec lui et de la laisser jouer au journaliste avec son faux appareil. Pourquoi cette fois sera différente ? Elle décida donc de récupérer son jouet dans la boite à gant et de s'éclipser du véhicule sans réveiller sa jumelle.

Une fois dehors, la jeune enfant marcha difficilement dans les décombres ne réalisant pas que certaines fois qu'elle voyais n'était rien d'autre que des corps sans vie, tués par l'incident. Comme une vraie chroniqueuse, la petite fille prenait des photos d'un tas d'objet, de bâtiments et de personnes. Elle n'avait pas réellement conscience de se qu'elle faisait et continuait de s'enfoncer dans les débris et les carcasses d'immeubles et de maisons. Sa petite taille de l'époque étais bien utile. En effet, il n'y avait rien de mieux pour passer dans des passages étroits qu'Elizabeth se frayait à travers les morceaux de mûrs, de toiture, qui jonchaient au sol. Aussi, ce petit gabarie lui permettait de contourner la surveillance des nombreux soldats qui allaient et venaient dans les rues de la ville, contrairement à son père qui fut arrêté avant même qu'il puisse prendre des photos de l'endroit mort. Dans son périple, la petite brune ressentait des difficultés à respirer tant les nuages de poussières et de fumée toxique étaient denses mais cela ne l’empêchait pas de continuer.

Après une bonne heure d'exploration, respirer devenait de plus en plus ardue et la peur commençait à l'envahir. Elle finit par sur mes genoux, le corps lourd et les poumons semblant peser des tonnes. Une toux sèche interminable s’empara de sa gorge. L'air pestilentiel brûlait de plus en plus ses yeux s'emplissant de larmes.

-Papa, cria la petite fille une première fois, Papa !! hurla-t-elle encore pendant que sa voix se perdait dans ses sanglots.

Elle voulait crier une nouvelle fois, mais la toux s'accentuait jusqu'à provoquer de petits saignements, causée par les émanations de produits toxiques irritant son larynx. La peur c'était métamorphosé en panique, ses cris de détresse en une voix étouffée par le sang obstruant sa trachée. Papa, Papa !!! continua-elle de prier de toutes ses forces. Sa tête la lançait, son cœur s'emballait, ses intestins se contractaient. Elizabeth était par terre en boule sur elle-même, la gorge entre ses doigts.

Cet instant lui sembla duré de longues minutes voire de longues heures. Et pourtant...

En réalité, cela n'a seulement pris quelques seconde pour que son appareil respiratoire soit endommagé. Quelques autres, pour que les toxines attaquent son cerveau. Aussi, le manque d’oxygène la fit rapidement perdre connaissance.

Lorsque la fillette reprit ses esprits, elle n'était plus dans cet immense champ de ruines. Mais, dans le hall d'entrée de l'hôpital, les bras de son père l'entourant.

-Elly ! Réponds-moi Elly ! Hurlait Abel pour avoir une réactivité de sa fille.

Lena arriva vers eux en courant. Elle s'empressa de faire les premières manœuvres d'examen et de son sur le corps toujours quasi inerte de son enfant. Seule sa poitrine se soulevait marquant une respiration pénible et très faible. Quelques instants plus tard, Elizabeth ouvrit enfin ses grands yeux foncés sur les visages inquiets de sa famille. En observant les lieux, la petite brune réalisa qu'elle se trouvait dans une chambre d'hôpital. Elle ne comprenait pas pourquoi elle se trouvait là, plusieurs pansements sur les bras, les joues, les jambes. Elle était calme, respirait calmement.

Vendredi 16 Octobre 2020, les jumelles Engelwald avait maintenant 6 ans et 2 mois. Toutes deux étaient à présent en CP. La classe leur plaisait, apprendre étaient devenue leur nouveau passe-temps favoris et leurs camarades de bons amis. A la maison, la vie était tranquille. Plus personne ne parlait de ce tragique incident de l'année précédente et tout avait reprit son cours normal. Rien n'aurait put troubler ce calme si paisible.

Malheureusement, ce jour marquait la fin de cette vie de tranquillité et personne n'aurait pu prévoir ce qui allait suivre. Après l'école, Elizabeth et Claudia allaient, comme à leur habitude jouer, dans un petit parc pour enfants avec leur père. Comme d'habitude, le jeu que l'on avait choisit était les «aventuriers perdus à la recherche de trésors». Comme d'habitude, Abel jouait le méchant monstre gardien du trésor et les jumelles, les petites aventurières intrépides. Les toboggans, balançoires et autres jeux servaient d'obstacles au parcours des petites filles poursuivit par leur père. Comme d'habitude, les fillettes hurlaient et rigolaient, courraient et sautaient. Comme d'habitude, quand le grand brun avait le dos tourné, elles se cachèrent dans une petite maisonnette de plastique attendant le moment propice pour sauter sur le dos du monstrueux gardien du trésor. Comme d'habitude, Elly et Claudia élaborèrent leur plan d'attaque accroupies dans leur cachette.
La petite famille jouait tranquillement dans ce parc. Tout était calme. Parfait. Si l'on s'approchait légèrement, on pouvait remarquer le bel appareil photo du reporter. A la revente, il devait très certainement pouvoir rapporter gros. Si l'on s'approchait encore, on remarquait que les gamines avaient de jolies colliers aussi. Cette famille devait bien vivre.

Abel remarqua un groupe d'hommes suspect s'approcher d'eux. Leurs sourires de carnassier, de charognards ne lui inspirait pas confiance. Sans perturber la sérénité de ses filles, le père les dirigea vers la maison. L'homme marchait d'un pas rapide, jetant des regards en arrière pour voir si on les suivait. Les enfants couraient presque pour être à la même allure que leur géniteur. Arrivés à la maison, son calme apparent laissa place à sa panique refouler. Ni une, ni deux, il ferma tout, porte fenêtre, garage. L'instant où il alla fermer la bais vitrée, il vit Elly dans le jardin parler à quelqu'un.

-A qui parle-tu, trésor ?
-Au monsieur qui c'est perdu!

Abel prit peur. Lorsqu'il sorti à son tour, il vit la bande d'hommes devant sa fille. Il voulu se précipiter pour la récupérer mais l'un des bandits l'en dissuada en montrant le révolver dans sa poche de pantalon. Un goutte de sueur perla sur le front du grand brun. Sa fille, son enfant, il fallait qu'il la récupère. Ses pensées furent couper par la voix de sa femme venant par ici. Durant la seconde d'inattention des malfrats, Le père réussit à prendre sa progéniture dans ses bras et commencer à s'enfuir à l'intérieur et à hurler à sa femme d'appeler la police.

/Bang/

Une balle. Par chance Elizabeth n'avait rien, à l'instar de son père. Une balle tirée en dessous de la clavicule gauche. Il aurait pu survivre si le coeur n'émettait pas un champ magnétique attirant le métal vers lui. Claudia était en haut. Lena avait réussit à la rejoindre. La seconde petite Engelwald était aussi caché, sous le corps de son protecteur. Il était lourd pour la frêle demoiselle. Elle n'arrivait pas à le bouger. Des émotions plus fortes les une que les autres se brouillait dans la coeur de la petite brune. Le sand de son père commençait à couler sur son visage. Les gouttes écarlates se mêlaient à ses larmes.

Dans un élan de contraction, son lobe frontal poussa un crie aigue. Elle sentait chaque battement de coeur, dans chacune de ses veines. La douleur internet, l'émergence, la peur, la mort, la tristesse, tout. Tout dans ce monde étaient fait pour lui nuire. Tout, même elle. Un monstre, elle n'étais qu'un monstre. Une chose... allait sortir. Son estomac se tordait dans un supplice insoutenable. Son  œsophage se contracta, et la sensation d'un objet se déplaçant  en elle se faisait de plus en plus présente. L'adrénaline lui donna la force de pousser le corps inerte de son père.

La bande de requin, amusé par l'agonie de la fillette, la regardèrent le sourire aux lèvres. Une atroce envie de vomir la mit face au sol. Les déglutissements alertèrent sa mère caché à l'étage. Lentement, la jeune femme descendit les escaliers. Le spectacle qu'elle vit la pétrifia. Le corps inondé de sang de son mari  brisa toute réactivité. Son regard fut attiré par les couinements de peurs des bandits, et par les contorsions du corps de sa fille. Elizabeth ne emblait plus humaine. Dans un vomissement, un créature découla de sa gorge. Qu'elle était cette chose ? L'assistance contemplait avec dégout et horreur la bestiole qui poussa un hurlement strident. Rapidement la sorte d'insecte se dirigea avec voracité sur le corps d'Abel. Ses crocs lui permirent de creuser dans la chair mort pour s'y frayer un passage dans le dos. La larve se brancha à la molle épinière. Elle était solidement fixée à la colonne du mort. Soudain, il se réveilla. Lena ne pouvait plus supporter cet immonde  spectacle. La peur rendent certains violent. Se fut le cas pour le groupe de pillards qui par réflexe s'attaquèrent au corps précédemment inerte. La mort ne ressent pas la douleur. Les lames malgré leurs lacérations n'eurent nullement raison du mouvement enclenché de l'homme aux yeux vides.

Elizabeth avait peur, son pantin le ressentait, et le seul ordre qui lui fut attribué par ce silence craintif était: "protège moi". Le grand brun à la peau froide, se jeta sur ses assassins. Le premier bloqua sa lame dans l'artère fémorale du jeune homme. Le sang ne coulait pas. Dans un mouvement vif, Abel attrapa à la gorge, le bandit. Ses doigts se raidirent, coupant tout afflux  d'oxygène et de sang dans le cerveau. Quelques minutes suffirent pour que le corps devenue léthargique tombe au sol. Les trois autres hommes prirent la fuite quand un seconde insecte fut recraché par la petite fille. Celui-ci se précipita vers le deuxième mort. Comme sur le précédent, il s'additionna à la colonne vertébrale. Le deuxième mort reprit vie sous les yeux horrifiés de la jeune mère et des voleurs. Ces derniers prirent la fuite tandis que Lena, pétrifier ne bougeait plus. La petite brune recroquevillée, n'avait pas vu la scène. Soudainement, elle senti deux êtres froids l'entourant. Lena reprenant ses esprits vit les deux hommes réanimés former un cocon autour de sa fille.

Elly releva la tête au contact de ses peaux froides. Son père avait ses yeux plantés dans les siens. Mais aucun sentiment, aucune émotion était présent dans ce regard aussi glacé que son corps. L'autre homme était là aussi. Dans un élan de frayeur face à lui, la petite fille eût un élan de recule. Le mort s'écarta immédiatement la tête baissée montrant sa soumission à son maître. Le calme revint alors dans le coeur dans la jeune demoiselle. Son visage tiraillé par la peur afficha un air de soulagement et de sympathie pour ses protecteurs. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle sentait bien qu'ils ne lui feraient aucun mal.

-Elizabeth écarte toi! cria soudainement sa mère.

Les trois personnages du salon, dirigèrent leur regard vers elle. La jeune fille fut reprise pas un sentiment de peur. Les deux hommes, eux, la dévisagèrent avec froideur se relevant et se dirigeant vers elle.

-Non!

Elizabeth avait donné un ordre. Il fallait le suivre. Ils revinrent vers elle et s'agenouillèrent. Les insectes extirpèrent leur tête du cortex cérébrale de leur hôte. Par un doux cris strident, ils affirmèrent leur allégeance à leur jeune maîtresse.

Cet évènement fut le point de départ de cette vergogne et de cette haine que nourrit sa mère. Elizabeth, après la décomposition des corps et par conséquent la mort de ses insectes, fut délaissé par sa mère. Sans aucune explication sur ce qu'il s'était passé se jour-là, elle fut séparé dans un mur de sentiments péjoratifs.

Lundi 23 Septembre 2027. Ce jour là, les jumelles Engelwald célébraient leur quinzième anniversaire. Claudia était comme d'habitude chouchouter par son mère. Depuis ces dernières années, ils étaient devenues inséparables. Elizabeth l'avait bien ressenti. Plus de grande discutions avec sa génitrice, plus de chansons le soir, plus de petits surprises chaque jour, plus de câlins, de bisous, de promenade main dans la main. Plus rien. Elle n'y avait plus le droit. Pour une raison qu'elle ignorait, elle n'avait plus rien de son mère. Il l'avait abandonné et sans l'ombre d'un regret. Lena était là pour sa fille mais pas autant qu'avant. la petite apprenait à ses dépendants à être autonome, à vivre par elle-même. Leurs anniversaires avaient beau se passer, rien était pareil. Claudia avait droit au grand gâteau cuisiné par leur père, à la fête semblable à celles des contes de fées avec tous ses amies invitées pour l'occasion. Les cadeaux s’empilaient sur le sols, la tables basses du salon, la grande table de la salle à manger.

Pour Elizabeth, rien n'était pour elle. Le jour de la célébration de sa naissante était devenue la torture des rires de joies de toute cette assemblée. Parfois sa mère venait lui demander si tout se passait comme elle le voulait alors pour ne pas gâcher la fête, la jeune fille faisait son plus beau sourire et répondait simplement: "oui". Cette fête la blessait profondément. Seuls deux paquets, ensevelit sous les tonnes de présents pour sa sœur, portaient son prénoms. Un simple gâteau au chocolat acheté la veille au supermarché faisait office de socle pour de vieilles bougies. Assise au coin de la table, pendant que tous chantant cette fameuse chanson pour la reine de jour, Elly se la chantonnait d'une faible mais douce voix cristalline. Le moment d’ouvrir les cadeaux arriva enfin.

Claudia ouvrait les siens à une allure folle, téléphone, appareil photo numérique, poupées de porcelaines, bijoux, nouvelles petites robes, pulls, T-shirts, etc. Puis les yeux se tournèrent vers sa jumelle. Les deux paquets étaient posés sur la table. La petite prit le premier, il semblait assez lourd et rigide. Un livre très certainement. Elle enleva délicatement le papier cadeau. "Les Fleurs du Mal". Le titre la fit tristement sourire. Baudelaire était son auteur préféré depuis qu'elle avait croisé un de ses poème au collège.

-Celui-ci c'est de moi, dit gentiment Claudia, je sais que tu aime beaucoup ce poète".

Elle sourit poliment et posa le livre à côté d'elle. Puis, Elly prit ensuite le second cadeau. Celui-ci avait une forme cylindrique. Elle ne su deviner ce que c'était. Le paquet défait, elle découvrit avec surprise une boite de beurre de cacahouète. Elle tournait le pot dans tout les sens espérant sans doute la chute de cette blague. Sa mère prit ensuite la parole:

"Je ne savais pas réellement quoi prendre, puis je me suis souvenu que tu adorait ça!
-La chance! répondit la princesse, j'aurais bien voulu avoir la même cho..
-C'est Claudia qui adore ça, dit-elle coupant sa sœur dans son élan, je n'en mange pas. Tu aurais pu au moins faire un effort pour ne pas m'offrir quelque chose auquel je suis allergique."

Seule sa voix emprise de colère se faisait entendre dans le silence pesant. Sa génitrice voulu réagir mais elle continua:

- Cela fait maintenant sept ans que Papa est mort. Sept ans que tu as cesser de t'intéresser à moi! J'ai rien fait pour tant! Pourquoi tu es comme ça?! Pourquoi c'est toujours Claudia qui a toujours tout?! Pourquoi c'est toujours elle qui peut profiter des beaux cadeaux, des jolies fêtes?! Qu'est-ce qu'il c'est passé pour que je devienne le vilain petit canard de la famille?! J'ai rien fais moi! J'ai rien fait... Je n'en peux plus! Si vous saviez tous à quel point j'ai envie de me barrer d'ici! Si vous saviez tous à quel point vous me foutez en rogne! Merde, vous me faites tous tellement chier!
-Elizabeth, attention à ton langage! gronda sèchement sa mère.
-Tu n'as aucunement le droit de me dire quoi faire.

Les yeux de la jeune fille étaient noirs de haine. Rien ne pouvait la calmer. Son mère l'avait délaissé sans aucune raison durant tout ce temps et elle allait le payer. Les joues d'Elizabeth accueillirent ses larmes de rages. Lena n'avait pas de quoi répliqué. Sa fille avait raison. Mais comment aurait-elle pu faire autrement? Les amies de Claudia eurent la présence d'esprit de partir, afin que la famille puisse régler ses comptes en privé. La grande brune resta à contempler sa fille en furie.

-Je vous hais tous! je vous déteste tous autant que vous êtes! J'aurais préféré que vous me tuez à la naissance plutôt que de me laisser vivre! J'aurais préféré que vous ne me retrouviez jamais dans ce cratère! J'aurais voulu mourir plutôt que de passer toutes ces années avec vous! J'en ai marre de pleurer par votre faute! de penser que je suis rien! de penser que personne n'a besoin de moi!

Lorsque Elly se stoppa dans sa tirade pour reprendre son souffle, Lena éclata:

-Tu l'as tué... Tu l'as tué! Tout est ta faute! Lança-t-elle avec fracas, Il est mort et c'est à cause de toi! C'est de ta faute! Ta faute!!

Elizabeth se cacha derrière sa sœur, ne comprenant pas la soudaine crise d'hystérie de sa mère. Timidement, et la voix tremblante, Elly voulut répondre:

-Mais maman, je n....
-Tu n'es pas ma fille, coupa-t-elle froidement, jamais je n'aurais donné naissance à un monstre comme toi.

Ses yeux étaient planté dans ceux de sa progéniture. Ses larmes continuaient de couler à torrent. Son corps tremblait de désespoir, de haine et de colère. Sans prévenir, Claudia prit sa jumelle dans ses bras. Les deux brunes se serrait l'une protégeant l'autre par ses bras.

-Elly n'a rien avoir avec ça, jamais elle n'aurait tué Papa!! Elle n'a rien fait! Il est tombé tout seul! Elle n'a rien fait! Papa n'est pas mort !! Papa n'est... pas mort. Répéta-t-elle, dans un murmure, la tête dans ses mains.

Elizabeth n’arrivait pas à croire que sa sœur prenne sa défense. Elle qui avait toujours eut tout, elle qui n'avait jamais réellement fait attention à elle. La rebelle ressemblait à un petit animal protéger par sa maîtresse. A ce moment, c'est comme un contrat qui se signait entre les deux jeunes filles. Protection et soutien seraient leur nouveau mode de vie. Mais leur mère ne le voit pas de cet œil.

Elizabeth passa toute son adolescence dans un camp militaire. Chaque année, elle recevait un petit cadeau de sa sœur pour leur anniversaire. La vie là-bas était dur mais elle s'y faisait. Elle y prenait même goût au fur et à mesure. Tous ses camarades étaient devenues sa nouvelle famille. Tous étaient soudés, des plus hauts gradés aux nouvelles recrues. Elly l'écrivait dans ses lettres à sa sœur. elle l'écrivait aussi dans un petit journal intitulé: "Les Fleurs de l'armée: recueil de poèmes d'un soldat". Chaque personne de la base avait droit à un poème. Celui qui en avait le plus était l'un de ses supérieurs, le Caporal Edgar Flinnt. Dans ses écrits, elle montrait toute l'admiration qu'elle avait pour celui qu'elle considérait comme son père.

Lors de sa vingt-quatrième année, en 2030, la grande brune fut nommé pour partir au moyen-orient pour l'opération "bird in cage". Cette mission consistait à capturer l'un des chefs d'un groupe rebelle pour obtenir des informations sur son groupe. Malheureusement, l'exécution de l'opération ne fut pas sans encombre. En effet, le groupe rebelle fut éradiquer lors d'un guet-apens qu'ils avaient tendu pour lé petit groupe armée. Du côté de la brigade de mission, 12 morts et 7 blessés graves. Lors de cet assaut, un officier, Elizabeth et le Caporal Flinnt se retrouvèrent dans un hangar désaffecté à l'abri des balles qui fusaient dans tout les sens. Lorsque l'officier voulut riposter, il se prit une balle dans le crane. Sa cervelle éclaboussa les deux personnes à côté de lui. Le corps tomba ensuite sur la jeune femme.

Comme le jour de la mort de son père, Elly fut prise d'une violente douleur au niveau de l'estomac. Les souvenirs de ce jour lui revint comme des flash. Encore? Elle sentait tout son système digestif se contracter dans un seul et même mouvement. Un objet, non. Un insecte. Il ne pouvait pas sortir. La tête arriva dans sa cavité buccale. La bestiole voulait sortir. Elle força le passage et se jeta sur le cadavre. Avant qu'elle ne puisse s'en emparer. Elizabeth tira dans le crane de sa création. Elle ne pouvait pas se permettre que cela recommence. Après un instant, elle se remémora qu'elle n'était pas seule.

Elly tourna son regard vers le Caporal. Celui-ci la fixait bouche-bée. Il ne fallait pas qu'il parle de ce qu'il avait vu. La jeune soldate paniqua. essayant de ne pas céder à la peur, Le Caporal assura :

-Ne t'inquiète pas. Même si je ne suis pas sûr de comprendre, je ne parlerais pas ce de que j'ai vu.

Elle pouvait lui faire confiance, si il lui promettait de ne pas parler, alors il ne parlerait pas; Elle en était sûre.

Après voir réussit à échapper à la fusillade et être rentré deux semaines plus tard, Edgar vint la voir et la prit à part pour lui parler. La jeune Engelwald n'avait aucune idée de ce qui allait suivre...

Dans un bureau vide, Flinnt commença par lui demander plus d'explications sur le phénomène de l'autre fois. Malheureusement, la jolie jeune femme ne pu satisfaire sa demande. Mais il ne comptait pas rester sur une insatisfaction.

Le chantage est une manipulation faite sur autrui pour obtenir quelque chose d'eux en échange, généralement, d'une non divulgation d'informations compromettantes.

Tout en la dévorant des yeux, il lui demandait ce qu'il allait avoir en échange de son silence. L'homme colla son corps contre le sien. Peu de femme était aussi jolie qu'elle dans la base, et il comptait bien profiter de son pouvoir sur elle pour obtenir quelques faveurs.

Tout en caressant son épaule, il lui parla d'un groupe très réputer qui donnerait beaucoup pour mettre la main sur quelqu'un comme elle. En même temps que son discours se faisait de plus en plus menaçant, ses mains devaient de plus en plus insistant, s'attardant sur sa nuque, ses joues, ses cuisses, ses fesses.

Au fur et à mesure de leur discutions, Elizabeth sentait qu'il était toujours de plus en plus proche et désireux. Le moment où elle voulut y mettre un terme fut lorsqu'elle senti quelque chose durcissant contre elle. L'homme la plaqua contre un mur le bras serré sur la gorge de sa prisonnière. Si elle n'était pas plus gentille avec lui, il n'aurait aucune raison de la protéger. La vision qu'elle avait de lui venait en un instant de se réduire en miette. Plus la peur et le dégout montait en elle, plus l'animosité de l'homme se faisait sentir. Leurs lèvres se frôlaient. Il ne manqua pas de lui voler un baiser. Horrible circonstance pour un premier baiser.

La main droite de l'homme caressait maintenant sa poitrine. Il en voulait bien plus. Les mots de menace laissèrent place à des soupirs d'excitation. Il la voulait et il la voulait maintenant. La nuit était tombé, personne n'était dans les couloir à cette heure-ci, ils ne seraient pas dérangés.


Attention, scène (+/-) choquante concernée:
 


Un fois son affaire fini au bout d'une bonne heure et demi, Edgar Flinnt l'embrassa tendrement, comme pour quitter sa compagne, se rhabilla et sorti de la pièce avec comme seule phrase:

-Ton silence et ton consentement pour nos petites festivités garantiront mon silence sur ta monstruosité.

Il laissa la porte se fermée laissant une Elizabeth pleurant de honte essayant de récupérer les morceaux de vêtements qui trainaient autour d'elle. Ses entrailles lui faisaient souffrir le martyr. Sa gorge n'avait plus de force pour émettre le moindre bruit. Son corps marqué à de nombreux endroits tremblait de dégoût. Elle profita de la nuit noire pour regagner ses appartements discrètement. Après s'être allongée dans son lit, elle ne puis trouver le sommeil, déranger par les flash de ce qu'elle avait vécu. Tout tournait en boucle dans sa tête.

Plusieurs mois passèrent et les petites soirées dans ce fameux bureau se faisaient de plus en plus nombreuses. Puis Elly senti que le désir que son supérieur avait pour elle s’essoufflait pour son plus grand soulagement. Ses avances se firent de moins en moins insistante. Malheureusement pour la jeune femme se ne signifiait pas qu'elle était tirée d'affaire. Edgar Flinnt était ce genre d'homme à ne réclamer que deux choses: le sexe et l'argent.

Le matin du 12 juin 2031, deux hommes vinrent surprendre Elly dans ses exercices quotidiens.

-Mlle Elizabeth Engelwald ? fit le premier.
-C'est moi.
-Nous aimerions discuter avec vous dans nos locaux.
-Qui vous envois et que me voulez vous ?
-Nous vous expliquerons tous ça en temps et en heure mais pour le moment je vous de prierais de ne pas discuter. répondit le deuxième tout en montrant le magnifique Glock 28 attaché à sa ceinture.

Elizabeth les suivit donc sans faire d'histoire. Sur le chemins, ils passèrent devant le Caporal Flinnt souriant tel un requin. L'un des hommes lui tendit une mallette noire. De quoi vous assurez une bonne retraite ajouta-t-il en la lui remettant. Elly ne comprenait pas ce qu'il se déroulait sous ses yeux. On ne lui laissa pas le temps. Les hommes l'invitèrent à s'assoir à l'arrière d'un van aux vitres fumées. Une fois la portière fermée, elle ne voyait même plus l'extérieur. Son compartiment était séparé de la partie avant par une épaisse vitre assis noire que les autres. Seul le moteur se faisait entendre sur le long trajet. La jeune femme calcula environ 2h00 de route entre sa base et sa destination.

Jamais elle ne pu retourné à ce fameux camp militaire. D'après ce qu'on lui avait dit, elle venait d'être mutée ici. Elle serait un soldat à la solde d'un groupe pharmaceutique très influent. Dans les jours qui suivirent son transfère, la grande brune du suivre une batterie de tests plus douloureux les uns que les autres. Elle apprit ensuite ce qu'elle était vraiment et d'où venait son extraordinaire capacité qu'elle testait d'abord sur des rats de laboratoire puis sur des cadavres humains. Elizabeth avait prit la décision d'être le bon petit soldat qui fait ce que l'on attendant d'elle sans poser de questions. De toute façon, ici, les réponses sont rares. Les chercheurs qui prévoyaient que sont pouvoirs grandirait forcément un jour parlait d'elle en tant que Nobody ou encore Hopeless. Les insectes qu'elle créait, ces parasites étaient un genre de mutation, lui avait-on dit. Au fil des expériences, Elizabeth avait de moins en moins de mal lorsqu'elle régurgitait les êtres.. Son contrôle sur les corps qu'elle animait était en nette amélioration reste à amélioré la longévité des parasites.

S'habituant à ce nouveau cadre de vie. Comme ses rats de laboratoire que l'on fait pratiquer l'autostimulation, Elizabeth planifiait des journées entières de tests et d'entraînements en jouissant de cette pseudo liberté qu'on lui donnait. Les chercheurs et ses supérieurs étaient fière du nouveau soldat qu'ils avaient acquis. Un soldat  capable d'exécuter n'importe quel ordre sans poser de questions, sans aucune esprit de rebellion. Le pantin parfait aux dons bien utiles. Le jour de ses 30 ans, le 23 septembre 2041, un homme vint la voir au retour de sa première mission.  

-Félicitation, vous êtes un élément remarquable.
-Merci, Monsieur, répondit-elle en souriant.
-Après votre succès d'aujourd'hui, je crois qu'il est temps pour moi de vous souhaiter la bienvenue à Eternel. Je suis sûr que vous nous serez très utiles pour les évènements avenirs.
-Je suis honorée, Monsieur.
-Bien. Remettez vous au travail, vous aurez beaucoup a faire encore dans cette purification de notre monde.
-A vos ordres Monsieur!

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Dernière édition par Elizabeth Engelwald le Lun 25 Avr - 20:55, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Quand les larmes servent aux armes. [Fini et modifié]   Mar 19 Avr - 20:53


Tous d'abords quelque mots sur ce personnage en haut couleurs... plutôt en noir et blanc !
Aucun erreur n'a été détecté de ma part dans sa psychologie plus ou moins paradoxale selon son statut. Son don reste à mes yeux en très bonne cohérence avec le contexte, aucun hors-sujet.

Cependant, quelle longueurs cette histoire ! J'en ai bavé, et comme prévue cette scène de viole qui pourrait marqué, à été mise sous spoiler comme nous en avions convenue. Mais la longueur en vaux la peine, ça fait toujours plaisir d'abord des membres motivé à écrire et faire évoluer leurs personnages dans le contexte de la ville.

J'ai remarqué quelque incertitudes pour ma part, lorsqu'elle part en 2030 pour un assaut, dans le contexte il ne me semble, pas qu'il soit possible de quitter la ville, je crois que nous pouvions y entrer sans difficulté mais en ressortir c'est une autre histoire. Je laisse le doute suspendu... A reconfirmer !

A part cela, le fait qu'elle soit à Eternal aujourd'hui me parait quelque peut délicat, as-t-elle subit des interrogatoire, n'oublions pas que c'est une Nobody (impureté pour Eternal), les quelque phrase de fins et le fait qu'elle puisse être aussi libre dans un tel système me parait maladroit pour moi. Je laisse la parole aux autres membres du staff et du forum pour qu'ils partagent leur avis sur cette fiche complète à mes yeux !

Bonne continuation parmi tous !

beubye

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MessageSujet: Re: Quand les larmes servent aux armes. [Fini et modifié]   Mar 19 Avr - 21:06

Merci beaucoup!!

Ca été long, mais voilà je l'ai enfin fini !! viiiiiiiiiiiiiiiiiii

J'espère convaincre les autres et commencer à rp dans ce merveilleux petit monde des bisounours x)


J'espère que tu as envie de revoir ta cousine Faust ? x)
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MessageSujet: Re: Quand les larmes servent aux armes. [Fini et modifié]   Mar 19 Avr - 23:07

Bonsoir chère rivale! 

Oh comme tu écris bien mon enfant néanmoins j'ai quelques points qui pose problème, mais rien d'insurmontable.

Pour commencer ton histoire me pose deux soucis:

-Kanton a pratiquement été anéantis lors de l'explosion, ce qui signifie que si tu y vivais tu devais être en périphérie de la ville pour survivre à l'onde de choc. Ensuite me dire comment ta famille à vécu les semaines d'anarchies qui ont précédé la reprise de la ville par les forces d'Eternal entre les radiations, famines et pillards :) 

-Elly n'aurait pu survivre dans le cratère, les radiations l'aurait tué à peine à 2 km du dit cratère. Les nuages toxiques qui ont amené les premiers nobody sont apparus les jours suivant en répandant les germes des pouvoirs.

- Parlons de ton don! J'aime l'idée, mais dans l'état je ne peux l'accepter. Voilà ce que je te propose, tu peux ramener un corps à la "vie", mais seulement si le corps est vieux de moins de 48 heures et tu peux le garder une bonne semaine avant qu'il ne se décompose de lui même. Pas besoin que tu ressentes les effets de la mort de ton revenant mais en échange ton cadavre n'aura pas de souvenir de sa vie d'avant, il t'obéira au doigt et à l’œil mais sera incapable d'initiative. Pour expliquer ton don sans faire appel à de la "magie", je te propose de dire que c'est par un parasite que tu produis que tu prends le contrôle des cadavres, te donnant leurs contrôles totale, mais pas leurs identités d'avant.

J'espère que tu pourras régler ses petits soucis très vite et pouvoir te valider aussi sec ! 

On manque de méchant ici haha !
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MessageSujet: Re: Quand les larmes servent aux armes. [Fini et modifié]   Mar 19 Avr - 23:31

Bonsoir et merci beaucoup pour ce très agréable retour. (je n'écris pas si bien que ça voyons in love )

Je vais modifier les points que tu viens de soulever pour que ma petite fifiche soit bien mieux. Et je dois avouer que j'adore les modifications que tu propose pour le pouvoir !!

Par contre pour Kanton, quand j'ai lu le contexte, (c'est-à-dire il y a fort fort longtemps...!) j'ai vu que Garden Town n'avait été touché que par des secousses et que c'était le seul quartier qui n'avait pas été détruit. Me serais-je trompée ?
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MessageSujet: Re: Quand les larmes servent aux armes. [Fini et modifié]   Mer 20 Avr - 3:30


Bonjour à toi ! Encore une belle présentation qui s'annonce on dirait !! C'est avec honneur qu'on t'accueil pour une deuxième fois avec un staff qui marche du feu de dieu en plus, ça mérite une hola !  rainbow yay


Moi spécialement, j'aime quand un pouvoir handicape car oui, je suis sadique !  Le côté que ton personnage ressentait comment la personne était morte, j'étais plutôt partante, c'est même cool ! ( Après je te laisse le choix, ce n'est qu'une de mes propositions ) Sinon je suis tous les points à retravaillé de Faust et Isaac, mais ça c'est juste un besoins que tu relises un peu le contexte. :)

Alors, sache que depuis que tu es partit... Il y a du changement et ça fait pas de mal je trouve. Je t'invite donc à te mettre à jour sur notre super contexte retravaillé pour le plaisir de la lecture. :3 


Bon courage, vivement ta finition ! ( N'hésite pas à poster un petit mot quand tu as finis tes modifications ou alors à mettre en édit à ton titre  [modif terminé], comme-ça, nos chevaliers du staff accouront à toi pour lire ton magnifique récit ! :D )

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MessageSujet: Re: Quand les larmes servent aux armes. [Fini et modifié]   Mer 20 Avr - 8:29

Bonjour, bonjour,
et merci pour ce super accueil!!

J'ai eu vent de la résurrection du staff et je dois dire que c'est l'une des choses qui m'a donné envie de revenir courir dans les cham

Du changement ?! Je vais tout de suite me mettre à jour !!!
Je vais faire toutes les modif' nécessaires pour ce soir ou pour demain soir :)
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MessageSujet: Re: Quand les larmes servent aux armes. [Fini et modifié]   Lun 25 Avr - 21:03

Et voilà une bonne chose de faite!!
rainbow yay

J'ai fini de modifier l'histoire d'Elizabeth, j'espère qu'elle vous plaira d'avantage avec ces petits changements.
Désolée après d'avoir mis autant de temps à la modifier mais j'ai été pas mal occupée en irl :/ Enfin bon la voilà quand même!

Bonne lecture (enfin relecture ^^")
youhou3
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MessageSujet: Re: Quand les larmes servent aux armes. [Fini et modifié]   Lun 25 Avr - 21:17

Relecture de la fiche.

Rien à redire à l'exception de quelque fautes de grammaire et de conjugaison mais qui n'en fait pas ! ;)

Je n'ai rien à redire de mon côté ! (Peut-être pour complexifier ton don ne fait à Elisabeth qu'une quantité limité de vers ? pourquoi pas).

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MessageSujet: Re: Quand les larmes servent aux armes. [Fini et modifié]   Lun 25 Avr - 21:21

Merci et désolée pour les fautes ^^" pour mon don, ne t'en fais pas je vais bien le détailler dans ma proposition de don :)
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MessageSujet: Re: Quand les larmes servent aux armes. [Fini et modifié]   Lun 25 Avr - 23:05

Je donne mon avis positif à ta fiche! Ce passage de la découverte de son pouvoir est si... WOAH! Bienvenue :D
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MessageSujet: Re: Quand les larmes servent aux armes. [Fini et modifié]   Mar 26 Avr - 7:02

Merci beaucoup! Contente que ce passage te plaise parce que ça doit être ce passage où j'ai mis le plus de Coeur à l'écrire :)

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MessageSujet: Re: Quand les larmes servent aux armes. [Fini et modifié]   Mar 26 Avr - 20:42

J'arrive genre à la méga bourre mais mieux vaut tard que jamais, donc bienvenue !
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MessageSujet: Re: Quand les larmes servent aux armes. [Fini et modifié]   Mar 26 Avr - 21:37

Merci :)
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MessageSujet: Re: Quand les larmes servent aux armes. [Fini et modifié]   Jeu 28 Avr - 22:21



Voilà pour toi les quelques adresses pour gérer ton perso et bien débuter! Amuse toi bien ami faschiste huhuhu!
Le petit guide :

• N’oublie pas d'aller faire recenser ton avatar pour que personne ne te le pique.
• Ensuite d'aller faire une demande de logement pour que ton personnage soit installé.
• Pense aussi à faire recenser ton occupation au sein de New Kanton City
• Nous avons aussi l'évolution des personnages, où tu pourras récapituler tes rps et l'évolution physique, mentale et voir de groupe un jour.
• Je te conseille de jeter un œil au bout de 100 crédits, un tas de chose t'attend qu'importe ton groupe ! La gestion des crédits
• Pense bien à remplir ton profil !
• Maintenant tu es autorisé à RP !
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MessageSujet: Re: Quand les larmes servent aux armes. [Fini et modifié]   Sam 30 Avr - 8:59

Génial! sushi Maintenant que j'ai finis de m'occuper des postes les plus importants, je vais rapidement me mettre à Rp! sheeeep

Merci à tous pour ce super accueil au fait kiss
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